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trad. de l’allemand, « Augenmensch » : l’homme de l’oeil, l’homme visuel,...dans la culture germanique, désigne le modèle d’une personnalité hors-norme emprunte de justessequi célèbre le pouvoir de la vision esthétiqueet réconcilie les fractures des êtres par sa quête de véracité artistique __________________________________ « MARGARET BODDE » Femme de l'ombre, Margaret Bodde travaille avec Martin Scorsese... Lire la Suite →

Rambo: First Blood (1982). Le corps de l’armée

Le soir du 24 mai, le Théâtre Lumière du Palais des Festivals cannois accueillait Sylvester Stallone, véritable icône et vétéran du cinéma américain. Après son arrivée triomphante couverte par les applaudissements musclés du public, une vidéo rythmée par les musiques de ses films a retracé la carrière de l'acteur, scénariste et réalisateur, sans déplaire à la salle qui (de mon point de vue en tous cas) a chanté, dansé, et même crié "Adrienne !".

Forman vs. Forman (2019) : triomphe de l’individu

Dans les salons d’art au XIXème siècle, la critique savante empruntait volontiers à l’autorité d’un homme dont on admirait la méthode : Sainte-Beuve. Les amateurs voyaient Sainte-Beuve se distinguer d’un académisme un peu poussiéreux qui croyait détenir encore le monopole de la critique. Sa méthode : approche empathique de l’œuvre par le vécu de son auteur ; l’édifice... Lire la Suite →

La Cité de la Peur (1994) : Génération

Gérard Darmon et Alain Chabat devant l'écran du Cinéma de la Plage, le jeudi 16 mai 2019 Par où commencer ? J’avais des choses à dire avant la séance, j’en avais à dire pendant, j’en avais à dire juste après, et voilà que le temps passe et de nouvelles choses viennent. Avant d’aller voir la... Lire la Suite →

Easy Rider (1969) : Born to be wild

En 1950 Buñuel titrait son film « Los Olvidados ». Pourtant voilà 15 ans que Cannes Classics souffle la poussière déposée par le temps sur le celluloïd ; décollage, recollage, nettoyage, au bout du compte les oubliés n’en sont plus et le cinéma s’offre une seconde jeunesse au cinquième étage du Palais des Festivals. En 2019 Renoir,... Lire la Suite →

Le Serpent Blanc (1958) : L’animation intemporelle

Le Serpent Blanc (1958) J’ai grandi et je grandis toujours aujourd’hui accompagné des films d’animation. Les Disney, les Pixar, les Hayao Miyasaki, les Michel Ocelot, les DreamWorks, ou encore les dessins animés à la télé et les animés japonais. Je pourrais dérouler une très longue liste de ces films, ils font entièrement partie de mon... Lire la Suite →

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